On avait des correspondants, avec qui on entretenait des échanges postaux plus ou moins réguliers. Pas d’internet ni de fax, et le téléphone était bien trop cher. Alors on s’envoyait des courriers par la poste, avec de jolis papiers à lettre, et sur l’enveloppe on écrivait « petit facteur presse le pas car l’amitié n’attends pas ».
2 personnes nées entre 1966 et 1967 s'en souviennent aussi