Rien que dans le quartier proche, une trentaine d’enfants pouvait se regrouper pour jouer à « je déclare la guerre », « ballon prisonnier », « 1,2,3 soleil », « biche à cacher », « sauter à l’élastique », « jouer à la balle », aux caniques etc dans la plaine de chez Lefèvre ou dans les tas de sable, gravillons chez Helene.
2 personnes nées entre 1966 et 1968 s'en souviennent aussi