La maison était isolée de bric et de broc, avec des journaux qui tapissaient l'intérieur du grenier ou qui avaient été posés sous le papier peint dans les autres pièces. Quant aux vitres, elles n'étaient ni doubles, ni triples, un simple carreau nous séparait de l'extérieur. Quand la tempête se déchaînait, que le vent semblait devoir arracher la maison de ses fondations à force de la faire trembler, que la température extérieure chutait brutalement, et que le poudrin ou le verglas venaient griffer nos maigres vitres, nous nous glissions au fond du lit autant que possible ; au moins on n’entendait presque plus le poudrin, mais nous commencions à avoir froid.
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