A la maison, en cachette, on se rasait les jambes et les aisselles avec des rasoirs jetables qu’on trouvait dans nos salles de bain. Ça grattait après. Beaucoup. Plus tard, avec les copines, on allait se faire épiler chez l’esthéticienne. C’était la phobie des poils. D’ailleurs on a eu la phobie des poils jusqu’à nos sourcils. Ils étaient très très très très fins et tout tout tout tout petits. Limite inexistants. C’était très moche mais c’est ce qu’on voulait. C’était la période des « sourcils spaghettis ».
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