Même si on n’avait pas le droit, on mettait des décolletés. On essayait d’assumer nos poitrines poussées trop vites… mais dans le fond, on était gênées des nombreuses réflexions. Certaines, on se collait des faux ongles achetés dans des pharmacies canadiennes, qu’on ramenait à Saint-Pierre… c’était très mal fait. La mode n’a pas duré.
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