Collection de souvenirs

Parcourez les souvenirs partagés et ajoutez les vôtres.

Réinitialiser

On avait tous envie d’avoir des KIKERS

Nous venions de quitter nos jumpers et nos sous pulls en nylon. Nous avions hâte de grandir. On portait des pulls disco avec un nœud sur le Côté à la manière d’Olivier newton John dans « Grease .»

On commandait dans les catalogues canadiens Eaton’s et Simpson’s, que certaines arrivaient à se procurer et qui passaient de mains en mains. Il arrivait que les articles reçus ne conviennent pas, alors des loteries « sauvages » étaient mises en route. Enfants choisis par l’organisateur on faisait d…

On commandait chez Simpson’s et Sears et puis à la redoute.

On notait dans des petits carnets nos commandes de vêtements chez La Redoute. On avait toutes et tous notre tenue de rentrée, qu’on n’avait pas le droit de mettre avant le jour J. Parfois, on se retrouvait avec les mêmes manteaux, robes, pantalons ou chaussures. Si c’était la copine, c’était rigolo…

On faisait des permanentes chez Jeannot Luberry pour avoir les cheveux frisés.

On se faisait couper les cheveux aussi chez Dagort, à Tiff 2000, dans le fond du long couloir. On demandait des mèches dégradées.

On se couchait sur le lit pour pouvoir rentrer le ventre au maximum et remonter la fermeture éclair de nos d’jeans serrés !

On attendait avec impatience les catalogues Sears, La Redoute, 3 Suisses.

On achetait nos premiers disques, des 45 tours chez radio Shack en ville, Boney M, ABBA, les garçons écoutaient du hard Rock et admiraient le look du groupe Kiss. Les grands roulaient en 125 Yamaha.

Nos groupes favoris : the all american rejects, sum 41, simple plan, billy tallent, blink 182… On était un peu jeunes pour écouter tout ça mais on piquait les CD des grands frères et grandes sœurs. Des CD qui étaient rangés dans des pochettes un peu style Skateboarder… On avait la sensation d’écout…

Nos musiques à cette époque ; Boston, Led Zep, Pink Floyd, Harmonium, BTO, Super Tramp …

On a aimé la mode éphémère de la tecktonik. On apprenait les chorés.

Les premiers rapports sexuels, on était tous et toutes un peu perdus. Le lendemain, toute la bande de copains était au courant si on avait « fini » avec quelqu’un. C’était rare de « finir » avec n’importe qui, avant on était souvent en couple depuis un moment.

Même si on n’avait pas le droit, on mettait des décolletés. On essayait d’assumer nos poitrines poussées trop vites… mais dans le fond, on était gênées des nombreuses réflexions. Certaines, on se collait des faux ongles achetés dans des pharmacies canadiennes, qu’on ramenait à Saint-Pierre… c’était…

On avait le cœur qui battait quand un garçon nous invitait à danser un slow. Parfois on n’osait pas dire non…

On lisait et relisait, seule ou entre copines, le Dico des Filles. C’était un peu notre bible à toutes. On essayait de comprendre ce que c’était vraiment les règles et les rapports sexuels… dans le Dico des Filles ils appelaient ça des « caresses ».

On disait de certaines filles et femmes qu’elles « faisaient les bateaux » il ne fallait pas « être comme elles »