Collection de souvenirs

Parcourez les souvenirs partagés et ajoutez les vôtres.

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Nos grands mères essayaient de nous apprendre à coudre et à tricoter.

Souvent nous les enfants, nous faisions les commissions dans les commerces du quartier ( on ne disait pas épicerie) il y avait des petits commerces dans chaque quartier et parfois même plusieurs a quelques mètres de distance. ils n'étaient pas en libre service, c'est venu après, quand on était ado…

Il y avait, avant la petite communion, qu’on faisait à l’âge de 8 ans, la retraite de communion. On était dispensés de l’école (laïque) quelques jours. Les souvenirs de cette « retraite » ce sont des jeux, des dessins de saints, des promenades. Encadrées par les bonnes sœurs on devait recevoir qu…

Enfants, on jouait sur le quai. La place du général de gaulle était très animée. Les bateaux venaient de Langlade, de Miquelon de Terre-Neuve, il y avait quelques chalutiers espagnols aussi. Derrière la poste, les arrivées et les départs du cargo et navire à passagers l’île de Saint-Pierre pour l…

Quand on sortait de l’avion en revenant à Saint-Pierre, on avait hâte de faire coucou aux amis ou à la famille qui nous regardait par la grande fenêtre, à l’étage. On les retrouvait ensuite derrière la porte automatique, à veiller les arrivées.

Ceux qui allaient en France passaient souvent par terre neuve et prenaient leur vol à Gander. On pouvait embarquer dans un bateau de la CN pour terre neuve et prendre son billet à bord ou rejoindre le Canada par « l’ile de st pierre », on allait le voir partir ou arriver au quai de la poste. Il n’y…

L’avion allait à Sydney en nouvelle Ecosse, on s’arrêtait sur la route au motel tenu par un st Pierrais .

On se souvient de Jeannine sur Air Saint-Pierre et sa phrase, avec accent, « jus de pomme ou jus d’orange ».

Après le bac, la boule au ventre, c’était le grand départ pour la France. Nous ne savions rien de la vie à la française. Nous ouvrions les yeux et apprenions au plus vite pour ne pas être ridicule. Par exemple, nous ne savions pas qu’il fallait composter un ticket de train. Nous ne demandions pas. …

On économisait pour acheter un pull irlandais de chez Mado. On aimait la voir faire ses paquets cadeaux. On sentait beaucoup de douceur.

On achetait les journaux chez Roger Briand, ils étaient attachés en rouleaux par une petite ficelle, on attendait Picsou magazine avec impatience.

On avait peur des poupées espagnoles de chez Perez.

On aimait bien faire les magasins, même si on n’avait pas un sou. Chez Perez on trouvait toujours un truc pour nous plaire.

On rêvait du cheval en plastique monté sur ressort, un vrai cheval de cow-boy. Un jouet de garçon qu’on n’osait pas choisir.

Quand on allait chez Albert Briand, on avait l’impression d’être dans un très grand magasin.

On allait dans de nombreux commerces à Saint-Pierre, en marge des épiceries de quartier et des boucheries. Toutes ces enseignes contribuaient à l’animation de la ville. - Le commerce Hamel : tenu par deux sœurs, proposait surtout un grand choix de figures de masque, d’artifices de fêtes et de cade…

On recouvrait les buffets de papier VENILIA imitation bois. On recouvrait les lambris de bois de chêne vernis foncé par du préfini.

On avait un tourne disque rouge Philips acheté chez Chanu.