Collection de souvenirs

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On rêvait du cheval en plastique monté sur ressort, un vrai cheval de cow-boy. Un jouet de garçon qu’on n’osait pas choisir.

Quand on allait chez Albert Briand, on avait l’impression d’être dans un très grand magasin.

On allait dans de nombreux commerces à Saint-Pierre, en marge des épiceries de quartier et des boucheries. Toutes ces enseignes contribuaient à l’animation de la ville. - Le commerce Hamel : tenu par deux sœurs, proposait surtout un grand choix de figures de masque, d’artifices de fêtes et de cade…

On recouvrait les buffets de papier VENILIA imitation bois. On recouvrait les lambris de bois de chêne vernis foncé par du préfini.

On avait un tourne disque rouge Philips acheté chez Chanu.

On offrait pour les anniversaires des paniers garnis de produits de bain de chez Parfum 2000. On adorait les boules à bain qui se décomposaient dans l’eau.

On achetait de la crème molle chez Clochet , des p’tits pains dans le tambour de madame Carrère. On jouait au pack man chez Alberic.

En marge des commerces, on pouvait acheter des articles mis en vente par les navires polonais : comme les pulls et bonnets en laine (les dockers en portaient beaucoup), ainsi que des objets artisanaux qu’ils réalisaient souvent durant le voyage, pendant leurs quarts. Ces objets en carton peints en …

Nous dégustions la « crème à la glace » Brookfield de chez Roblot.

Chaque dimanche nous allions, acheter des gâteaux chez Madame Blanche Poirier (née Fouchard), qui habitait la rue Richerie. On ne réservait pas nos gâteaux et n’aurions pas eu l’idée de téléphoner pour le faire. Nous entrions sans frapper et attendions notre tour dans le petit tambour de la maison,…

On adorait les céréales Reese Puff, les Captain Crunch, les Nesquik ou le paquet bleu avec des céréales en forme de toast.

On achetait des canettes de Sprite ou des bouteilles d’eau au plastique mou de la marque Presidents Choice.

On trouvait toute sortes de choses au magasin Paris-Madrid.

Avant d’aller au cinéma on allait acheter des tubes de poudre aux raisins chez Roblot.

On "traînait" en ville avec les copains, on allait chercher un jus et des lacets chez Letournel ou chez Danielle, parfois pendant les intercours.

Chez Mme Roussel on achetait des Saint-Pierre.

On a aussi découvert et compris le fonctionnement des mails. C’était assez fou, au tout début.

Si on n’avait vraiment rien à faire on allumait la télé, mais y'avait pas grand-chose qui nous intéressait. Des fois quand on savait qu’il n’allait pas faire beau, on allait chez radio shack louer des cassettes, plus tard y'a eu les premiers DVD, tout un changement pour nous. Faut dire qu’a la mais…