Collection de souvenirs

Parcourez les souvenirs partagés et ajoutez les vôtres.

Réinitialiser

On jouait en luge lorsqu'on rentrait on mettait les mitaines à sécher sur la porte du four .

Les plus beaux souvenirs avec notre mère préparer tout pour la fête de Noël. Elle avait 6 enfants qu'elle a élevé toute seule.

Travailler le capelan sur les graves entre soeurs chez Borotra, 6h30 le matin jusqu'à 12h dimanche compris. Si le temps se gâtait il fallait courir pour ramasser les capelans.

Souvenirs du cap noir en famille, on allait de 11H à 18H. Repas de midi, casse croute sandwich pain, pâté plumerose. Collation coup de the de montagne, pain de trois livres et confiture maison. Il fallait aller chercher la bruyère, des gros cailloux pour le foyer.

Nous étions 6 enfants , notre mère était veuve de l'accident de doris à Pointe plate. Nous les enfants nous allions avec un petit panier au plain chercher des petits morceaux de bois pour faire du feu dans le poêle. Pour les vêtements notre mère transformait les habits des grands pour habiller le…

Aux repas il fallait manger de la soupe pour avoir autre chose.

On jouait avec des amies à la balle , avec trois balles et au ballon prisonnier.

Pour la lettre au Père Noël, notre mère ouvrait le rond du poêle et y mettait notre lettre , on croyait que le Père Noël la prenait.

A l'école Sainte-Croisine les sœurs n'étaient pas commodes, il y avait beaucoup de punitions méritées surement.

A l'époque de notre adolescence, nous passions beaucoup de temps à la salle de danse du Joinville. Le lieu était très convivial et nous nous amusions beaucoup à l'époque. C'était durant les années 1970, de nouveaux groupes émergeaient et c'était l'époque des Beatles. Nous nous souvenons avec une a…

Les soirs nous nous réunissions avec les amis du quartier chez nos parents respectifs, surtout en période hivernale pour jouer aux cartes , à la belote précisément. Les soirées étaient très animées et nous ne voyions pas le temps passer, ca se terminait quelquefois tard dans la soirée. C'était bie…

Au 14 juillet on avait très peur du "toro del fuego"qui courrait dans la foule après nous les enfants. C'était en fait, mais à l'époque on ne le savait pas , un homme avec un déguisement de taureau en bois peint en noir, sur sa tête il y avait des cornes qui jetaient des étincelles. Quelle frayeur!

Quand on avait fait le primaire à l'école Sainte-Croisine et qu'on passait au pensionnat pour le secondaire, on nous faisait sentir que nous n'étions pas riches car le pensionnat était réservé aux classes plus aisées.

Dans notre famille, le jour de noël, la messe de minuit était sacrée. Au retour les enfants étaient réveillés et ouvraient leur cadeaux. Un petit réveillon tout simple avant de se séparer.

Nous allions aux différents pèlerinages, à Savoyard etc...c'était l'occasion de grands pique-niques. On prenait un charretier et toute la famille y participait des grands parents aux enfants. Des grands draps blancs servaient de nappes, chaque famille apportait de la nourriture. Une grande expéditi…

Des souvenirs d'enfance, comme dans beaucoup de familles, la morue jaune du vendredi, un vrai cauchemar! Pour comprendre c'était la morue salée dans une grande baille en bois pour l'hiver qu'on dessalait sous un filet d'eau toute la nuit et qui dégageait une odeur forte à la cuisson.

A la pointe pas d'électricité, pas d'eau. On prenait l'eau à la fontaine et il fallait économiser l'eau. On s'éclairait à la lampe à pétrole.

On avait les habits du dimanche et ceux de la semaine. Pas de baignoire, on faisait la grande toilette le samedi et minette de chat les autres jours.