Enfance Adolescence Objets et quotidien
Né·e en 1959 à Saint-Pierre

On commandait dans les catalogues canadiens Eaton’s et Simpson’s, que certaines arrivaient à se procurer et qui passaient de mains en mains. Il arrivait que les articles reçus ne conviennent pas, alors des loteries « sauvages » étaient mises en route. Enfants choisis par l’organisateur on faisait du porte à porte avec l’article en loterie et un petit carnet numéroté, sur lequel figurait un nombre de numéros équivalent au prix de l’article. Le client inscrivait simplement son nom et payait en espèces le nombre de numéros qu’il choisissait. La loterie était tirée chez l’organisateur, par un enfant du quartier ou un voisin. Parfois de nombreuses loteries étaient organisées en même temps et il arrivait qu’on s’entende dire « J’ai déjà donné pour une autre loterie, ce matin ». Il arrivait aussi que certaines loteries étaient de l’arnaque, puisque jamais tirées…