Collection de souvenirs

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En hiver il y avait beaucoup de neige, on construisait des igloos et des bonhommes de neige, on faisait de la luge.

On aimait voir tomber la première neige. On guettait les premiers « bérets basques » ces gros flocons qui tombaient lentement sur les « après 4 heures » de novembre.

L’hiver on faisait des fours avec la neige… Une fois terminé on prenait des coups de thé à l’intérieur du four. On trempait en entier des cookies aux pépites de chocolat dans des tasses de thé bouillantes. On avait toujours la « goutte au nez ».

Il y avait les pièces de monnaie qu’on appuyait sur les carreaux gelés parce que les maisons n’étaient pas isolées et les vitres même à l’intérieur étaient recouvertes de givre, il fallait que le motif de la pièce s’imprime le plus complètement possible sur la vitre, on pouvait y passer du temps.

On faisait des igloos et on buvait un chocolat chaud.

Dans le cœur de l’hiver, on escaladait les hauts tas de neige, déchargés pour nous les enfants sur la place de l’église.

On avait souvent l'onglet aux mains en jouant dans la neige et on cassait les glaçons qui descendaient des toits des maisons pour les lécher.

On faisait de la luge dans la montagne. Souvent les rochers étaient à peine recouverts de neige et on se faisait mal en tombant du traîneau, ça ne nous empêchait pas de recommencer.

On allait pêcher les éperlans sur les étangs gelés, on faisait des trous dans la glace avec de grandes chignoles.

On aimait bien faire des dessins, à l'intérieur, sur les carreaux givrés.

Les grandes vacances duraient jusqu’à la fin du mois de septembre.

A la fin de l'été avant la rentrée des classes, on retrouvait les copains partis pour les vacances. Le soir l'été on allait chercher des crèmes molles, c'était l'excuse pour sortir vadrouiller, on jouait a tik token avec les jeunes du quartier, et pour rentrer on n’avait pas de téléphone, nos paren…

En été on faisait du camping à Saint-Pierre ou à Langlade. On se lavait dans la belle rivière et on jouait à "Tik Token" dans la nature. On faisait griller des saucisses winners sur le feu de camps

On organisait un grand pique-nique avec toute la famille (les tantes, oncles, cousins, cousines, grands-parents) une fois chaque été. C’était souvent au cap noir.

Les étés avant nos 16 ans, avant que l'on se mette à travailler, on allait passer nos après-midis à la piscine de Savoyard, on faisait du pouce pour s'y rendre et rentrer. Sinon, on restait en ville, sur le littoral, parfois au parc multisport. Parfois, on se disait "Et si on allait à l'Île-aux-mar…

On pêchait des capelans à l'épuisette sur la plage de l'anse à l'allumette quand il roulait au printemps.

Du côté de Miquelon aussi, Là-bas aussi c'était la liberté totale !! On prenait les vélos et on partait passer la journée à Mirande. On allait aussi faire le tour du calvaire, faire la sieste sur les sapins hamac du cap, pêcher ou presque même cueillir des vignettes dans le grand étang tellement y’…

Fin juin, fin de l'année scolaire et déménagement à la " villa ". Début de la construction des forts dans les sapins, pour d'interminables chasses à l'enfant avec les pommes de pins bien collantes pour nos chevelures. Baignades au Cap Noir. Pour s'y rendre nous retirions nos claquettes dès que nous…