Collection de souvenirs

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On jouait au Pogs devant la maison de retraite, nous ramenions nos tubes, parfois plus grand que nous.

Nous nous échangions les articles Diddl dans la cour de récréation.

A partir de mai les polygonums nous offraient leur feuillage vert que nous arrachions précautionneusement pour le mettre dans notre porte-monnaie pour jouer à « la dame » ou nous rendre fières comme bar dans l'épicerie du quartier. Demandant 100 grammes de champignons au coco et tendant nos billet…

Enfants, on se retrouvait dans le quartier le soir pour jouer à « Tiktoken » ou encore à «Sentinel ». On allait cueillir des baies dans les brousses.

On regardait « l’île aux enfants » sur la seule chaine de télévision, avec Casimir, Hippolyte, François et Julie, puis, plus tard, 1 rue Sésame.

On appelait chez les copines sur le fixe pour savoir si elles voulaient venir jouer à la maison l'après-midi.

Dans la rue nous jouions aux caniques. Avant, il fallait faire un joli trou dans la terre avec le talon de la chaussure. Nous passions des heures avec le jeu de choquettes sur le terrain du zaspi ou devant la maison. Nous jouions aussi beaucoup au ballon prisonnier, toujours dans la rue

Nous jouions au pirelle (le mot marelle n’existait pas ou du moins nous ne l’utilisions pas). Il nous fallait une boîte vide de pastilles « valdouce » ou « valda », la boîte était importante pour la maîtrise du lancer.

On jouait à « tiktoken » (en réalité kick the can) dehors.

Après l’école on jouait dans la rue à l’élastique et au pirelle avec des boites de pastilles valdouces ou valda, entre enfants du même quartier. On jouait aussi au hula oop , à la corde à sauter et au citron qu’on faisait tourner autour d’une cheville tout en sautant par-dessus avec l’autre jambe.

Nos grands-parents essayaient de nous apprendre à jouer aux caniques.

On passait nos soirées, après les leçons, à ranger et à trier par catégories dans des classeurs nos feuilles Diddl. Nos feuilles « rares », souvent trouvées en France, devaient être mises en avant pour avoir du poids lors des négociations d’échanges de feuilles à l’école, toujours dans le préau mai…

On lisait « Salut les copains » en cachette quand on avait la chance d’en récupérer un ! On découpait les paroles des chansons et les photos des vedettes préférées. On les collait dans des cahiers. On chantait les chansons de Claude François, Sheila, Dalida, Mike Brant…

Notre appréhension d’entendre « t’as pilé » dès qu’on touchait les bords de la marelle. Ça voulait dire qu’on devait passer notre tour…

Rien que dans le quartier proche, une trentaine d’enfants pouvait se regrouper pour jouer à « je déclare la guerre », « ballon prisonnier », « 1,2,3 soleil », « biche à cacher », « sauter à l’élastique », « jouer à la balle », aux caniques etc dans la plaine de chez Lefèvre ou dans les tas de sable…

Tous les midis pendant les vacances, les fins de semaine alors qu’on jouait dehors, dans tout le quartier, on entendait les mamans appeler les enfants pour rentrer manger. C’était gai !

Sur la route du cap, avant le vieux frigo, on passait des journées entières à jouer là où se trouve la vielle tombe et les arbres dans lesquels on jouait a tarzan sur les cordes qui pendaient. La vielle tombe, on prenait le goûter dessus et on en a imaginé des histoires "Qui peut bien être là ? Un …

Nous étions toujours dans la rue.