Collection de souvenirs

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On allait louer des DVD de films d'horreur et on s'amusait à se faire peur en les regardant. Souvent on oubliait de les rendre à temps et on devait payer un supplément.

On enregistrait la musique qui passait sur radio atlantique avec notre radio cassette, on faisait des dédicaces aux copains et copines, mais aussi et surtout pour faire des blagues. Certaines et certains déclaraient leur flamme sur les ondes, ça pouvait être très cocasse.

Les samedis après-midi on allait à la patinoire puis on faisait des tours de ville… à pied. On allait aussi beaucoup chez Dagort, prendre des canettes et s’asseoir sur le banc en bois dans l’entrée en face de Lazer 2000.

On se fabriquait avec les plus grosses tiges de polygonums , des pipes qu’on bourrait avec les feuilles de thé de jam que les garçons allaient chercher à la montagne, pour le fumer. C’était facile à fabriquer, car les tiges étaient creuses.

Plus tard, à 15 ans, le Jello s’est transformé en Jello Shoot avec de la vodka Orloff.

L'hiver avec nos combinaisons Skidoo, nous passions nos après-midis dans la neige sur nos luges pour des descentes endiablées et grisantes qui partaient du parc de foot de l'ASIA jusqu'au cimetière. Nous revenions lorsque le jour tombait avec les pieds et les doigts endoloris par le froid malgré no…

On portait des petites bottes en caoutchouc par-dessus nos chaussures et/ou des bottes avec des chaussons en feutre à l’intérieur. On mettait les chaussons en feutre sur les radiateurs pour avoir chauds au pieds.

L’hiver, après une bonne journée passée à jouer dehors, maman ouvrait la porte du four et assises sur les chaises, nos pieds reposaient juste à l’entrée. Un vrai bonheur !

On portait des moufles en laine qu'on appelait mitaines.... Elles étaient raccordées entre elles par un cordon de laine que l'on passait dans le dos sous le manteau

On jouait l’hiver dans les tas de neige amassés par les engins de déneigement, surtout sur le grand tas de la place de l’église.

On dévalait les rues en pente de st pierre avec nos traines l’hiver, et un copain au coin de la rue nous criait « GARE » quand une voiture arrivait, il y avait beaucoup moins de voiture à l’époque.

La maison était isolée de bric et de broc, avec des journaux qui tapissaient l'intérieur du grenier ou qui avaient été posés sous le papier peint dans les autres pièces. Quant aux vitres, elles n'étaient ni doubles, ni triples, un simple carreau nous séparait de l'extérieur. Quand la tempête se déc…

On voyait toutes sortes de feuillages que dessinait le givre sur les vitres l'hiver.

En hiver il y avait beaucoup de neige, on construisait des igloos et des bonhommes de neige, on faisait de la luge.

On aimait voir tomber la première neige. On guettait les premiers « bérets basques » ces gros flocons qui tombaient lentement sur les « après 4 heures » de novembre.

L’hiver on faisait des fours avec la neige… Une fois terminé on prenait des coups de thé à l’intérieur du four. On trempait en entier des cookies aux pépites de chocolat dans des tasses de thé bouillantes. On avait toujours la « goutte au nez ».

Il y avait les pièces de monnaie qu’on appuyait sur les carreaux gelés parce que les maisons n’étaient pas isolées et les vitres même à l’intérieur étaient recouvertes de givre, il fallait que le motif de la pièce s’imprime le plus complètement possible sur la vitre, on pouvait y passer du temps.

On faisait des igloos et on buvait un chocolat chaud.