Collection de souvenirs

Parcourez les souvenirs partagés et ajoutez les vôtres.

Réinitialiser

A la maison sur la tourne disques les adultes écoutaient Brassens et Marie Laforet.

A table on ne parlait pas.

Nous courrions chez Deminiac pour acheter la course de dernière minute et lancer la formule magique « Marquez pour chez nous ».

On voyait mamie préparer ses enveloppes du mois !

On regardait tous le journal, c'était presque comme une évidence, et ça nous permettrait de voir les copains des fois.

On avait une voiture qui n’avait pas de portes. On s’asseyait dans le camion et on chantait.

Le soir maman nous déposait dans le lit une bouteille en terre bien chaude pour nous réchauffer.

On ne s’occupait pas des adultes, on était entre enfants, entre ados. Chacun son monde !

On faisait du ménage, des courses, on s’occupait de nos petites sœurs. On aimait bien rentrer le linge gelé.

On n’avait pas beaucoup de vêtements dans nos placards, et ils se transmettaient aux plus jeunes.

Entre cousins, ou copines, on faisait beaucoup de spectacles pour les parents… Danse ou théâtre.

On était une famille d’ouvrier avec une maman au foyer, comme la plupart des familles.

Chaque printemps et chaque automne, dans de nombreuses familles, nous les enfants étions vermifugés avec une espèce d’élixir rouge qui avait goût de fraise. C’était moins pire, que d’avaler quotidiennement à l’entrée de l’hiver, l’horrible cuillerée à soupe d’huile de foie de morue, dont les relent…

A partir de 16 ans, on travaillait les fns de semaines et les étés pour avoir un peu d’argent. On n’avait pas d’argent de poche donné par les parents.

On ne voyait jamais les parents s’embrasser.

Nous habitions dans des maisons

Chez nos grands-parents on regardait « des chiffres et des lettres » au souper.

Le midi on écoutait le jeu des mille francs à la radio avec Lucien Jeunesse, qui au bout de quelques années ne devait pourtant plus être de prime jeunesse…